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L'auberge espagnol

Publié le par Emy Lee

Sortie le 19 juin 2002.

Réalisation et scénario par Cédric Klapisch, et musique de Cyril Moisson.

Acteurs : Romain Duris (Xavier), Cécile de France (Isabelle), Judith Godrèche (Anne-Sophie), Audrey Tautou (Martine), Kelly Reilly (Wendy), Barnaby Metschurat (Helmut), Kevin Bishop (William), Cristina Brondo (Soledad), Wladimir Yordanoff (Jean-Charles), Jacno (Père de Xavier), Frederico D'Anna (Alessandro), Christian Pagh (Lars), Xavier de Guillebon (Jean-Michel), Irene Montala (Neus), Javier Coromina (Juan), Iddo Goldberg (Alistair), Martine Demaret (Mère de Xavier) et Olivier Raynal (Bruce).

Histoire : Xavier, un jeune homme de vingt-cinq ans, part à Barcelone pour terminer ses études en économie et apprendre l'espagnol. Cette langue est nécessaire pour occuper un poste, que lui promet un ami de son père, au ministère des finances. Mais pour ce faire, il doit quitter sa petite amie Martine, avec qui il vit depuis quatre ans. En Espagne, Xavier cherche un logement et trouve finalement un appartement dans le centre de Barcelone qu'il compte partager avec sept autres personnes. Chacun de ses colocataires est originaire d'un pays différent.

Mon avis : Le film reprend point par point les différentes phases d'un voyage Erasmus. "On pleur quand on arrive, puis on pleur quand on part". La phrase serait un parfait résumé. C'est avec tristesse et nostalgie que Xavier quitte Paris pour l'inconnu de Barcelone. Une émancipation forcé qui va finalement l'aider à se découvrir et se construire une nouvelle famille via sa colocation. Joies, peine, amour, sexe, vont rythmé ce voyage d'une année. La réalisation de Cédric Klapisch est original et apporte beaucoup à l'histoire. J'ai personnellement adoré la scène à l'université de Paris pour remplir un dossier Erasmus. On a l'impression par moment que certaines scènes ont été tournées caméra à l'épaule et sans accord des protagonistes. Le scénario est excellent, on ne s'ennuie pas une minute et on découvre les joies de la colocation et surtout des différentes cultures. Le casting impressionnant, pourtant je ne suis pas une grande fan de Romain Duris mais je le découvre de plus en plus via mon nouveau regard de passionnée de cinéma. Cécile de France est excellente, j'ai beaucoup aimé son jeu et son personnage,... Il y en aurait à dire énormément et sur chaque acteurs qui sont juste géniaux ! Une expérience qui restera à jamais dans leur vie et qui les marquera pour différentes raisons. C'est un très bon film que nous propose le réalisateur, un film bourré d'humour et de fraîcheur qui nous fait passer un bon moment. Je l'ai vraiment revu avec beaucoup de plaisir.

4 étoiles.

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Malabar Princess

Publié le par Emy Lee

Sortie le 3 mars 2004.

Réalisé par Gilles Legrand, scénario de Philippe Vuaillat, Marie-Aude Murail et Gilles Legrand, et musique d'Andréa Sedlacockova.

Acteurs : Jacques Villeret (Gaspard), Michèle Laroque (Valentine), Claude Brasseur (Robert), Jules-Angelo Bigarnet (Tom), Clovis Cornillac (Pierre), Damien Jouillerot (Benoît), Urbain Cancelier (Gaston), Fabienne Chaudat (Odette), Georges Claisse (Gardien du refuge), Roland Marchisio (Bijoutier), Patrick Ligardes (Gendarme Petit), Frank Adrien (Gendarme de l'hélicoptère) et Alexandre Brasseur (Gérard).

Histoire : L'année scolaire qu'il passe chez son grand-père dans le massif du Mont-Blanc a pour objectif d'apaiser Tom, huit ans, enfant très perturbé par la disparition de sa mère. Tenace, curieux et imaginatif, le petit citadin poussera les adultes qui l'entourent dans le chaos figé des secrets de famille que le séjour au grand air libère un à un, comme le grand glacier rejette les morceaux du Malabar Princess, l'avion d'Air India qui a percuté le sommet il y a cinquante ans. Avec l'aide de son institutrice, Tom ira au bout de lui-même et saura enfin tout sur sa mère...

Mon avis : Très belle surprise ! J'avais hâte de découvrir ce film et le moins que je puisse dire c'est que je n'ai pas été déçue. La réalisation et la photographie sont magnifiques, cela faisait très longtemps que je n'avais pas vu le massif du Mont-Blanc de cette façon. J'avoue qu'au départ, je n'ai pas plus m'empêcher de penser à une version d'Heidi plus moderne. Finalement rien à voir, il est question de secret de famille et de l'épanouissement d'un petit garçon. En introduction, on a un peu de mal à comprendre ce qui se passe, mais finalement le réalisateur nous place dans la même situation que Tom et on a qu'une envie découvrir ce qui s'est passé. Tout est réunit dans ce film pour nous faire passer un bon moment. On est touché, on est ému, on s'indigne,... Le casting est génial, un Jacques Villeret qui une fois de plus nous démontreras tout son talent et qui ne cessera pas de me faire vibrer. Claude Brasseur est drôle et dur à la fois, beaucoup de difficulté à cerner le personnage. Michèle Laroque m'a également conquise, tout comme le jeune Jules-Angelo Bigarnet qui est excellent et qui nous apportera cet insouciance d'enfant et se regard sur les choses que nous n'avons plus. La scène finale risque d'en révéler plus que ce que l'on attendait sur ce petit village niché non loin du Mont-Blanc. Mon seul bémol, réside justement dans cette scène finale, je l'ai trouvé beaucoup trop rapide perdant un poil son attrait mystérieux du début et laissant un autre voile sur les personnages. Cependant c'est en tout point un très bon film et je vous invite à le découvrir très vite.

4,5 étoiles.

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Into the wild

Publié le par Emy Lee

Sortie le 9 janvier 2008.

Réalisation et scénario par Sean Penn d'après l’œuvre de Jon Krakauer, et musique de Michael Brook, Eddie Vedder et Kaki King.

Acteurs : Emile Hirsh (Christopher McCandless / Alex Supertramm), Marcia Gay Harden (Billie McCandless), William Hurt (Watt McCandless), Jena Malone (Carine McCandless), Brian Dierker (Rainey), Catherine Keener (Jan Burres), Vince Vaughn (Wayne Westerberg), Kristen Stewart (Tracy Tatro), Hall Holbrook (Ron Franz), Jim Gallien (lui-même), Zack Galifianakis (Kevin), Robin Mathews (Gall Borah), Thure Lindhardt (Mads) et Signe Egholm Olsen (Sonja).

Histoire : Tout juste diplômé de l'université, Christopher McCandless, vingt-deux ans, est promis à un brillant avenir. Pourtant, tournant le dos à l'existence confortable et sans surprise qui l'attend, le jeune homme décide de prendre la route en laissant tout derrière lui. Des champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres. Au bout de son voyage, Christopher atteindra son but ultime en s'aventurant seul dans les étendues sauvages de l'Alaska pour vivre en totale communion avec la nature.

Mon avis : Depuis sa sortie, on m'a tellement vendu ce film que j'avais peur de le découvrir. Peur d'être déçue, peur de mettre fait une image trop éloigné du rendu, peur que le spoile de la fin ne gâche tout. La première chose qui m'a frappé, la photographie ! Le rendu est magnifique, cet majesté des étendues de l'Alaska et de tout les autres paysages que nous découvrirons par la suite. On a parfois l'impression de faire partie du voyage. Chris est un personnage complexe, on ne comprend pas bien le but de son voyage au départ, ce qui l'a poussé à le faire et surtout à le cacher à toute sa famille et ses amis. Et au fur et à mesure de l'avancé dans l'histoire, les rencontre qu'il fera, on comprend peu à peu ce malaise qui ne le quittera pas avant la scène finale. Impossible de comprendre cette obsession pour l'Alaska, ni même le besoin de partager cette expérience avec personne. Faire un road trip je suis totalement pour, mais j'ai trop besoin de partager tout ce que je vais voir et les personnes que je vais rencontrer. Le film est magnifique en tout point, la réalisation est superbe, le scénario magnifiquement construit puisque on ne voit pas passer les deux heures et trente minutes. La bande originale est superbe, le casting génial. J'ai d'ailleurs beaucoup aimé le jeu d'Emile Hirsh, ce n'est pas la première fois que je le vois dans un film, mais c'est dans celui-ci que j'ai découvert l'étendu de son talent. J'ai trouvé que c'était un film qui correspondait en tout point à Sean Penn, il n'y a que lui qui pouvait le réaliser. Un très beau film qui a balayé toutes mes peurs dès son générique et les premières images. A voir et à revoir sans modération pour toute l'humanité et les messages qu'ils renferment dans une fin d'adolescence parfois mouvementé et où l'on commence grâce à l'émancipation des parents à se découvrir et se construire vraiment.

5 étoiles.

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Juno

Publié le par Emy Lee

Sortie le 6 février 2008.

Réalisé par Jason Reitman, scénario de Diablo Cody, et musique de Matt Messina.

Acteurs : Ellen Page (Juno MacGuff), Michael Cera (Paulie Bleeker), Jennifer Garner (Vanessa Loring), Jason Bateman (Mark Loring), Allison Janney (Bren MacGuff), J. K. Simmons (Mac MacGuff), Olivia Thirlby (Leah), Eileen Pedde (Gerta Rauss), Rainn Wilson (Rollo), Daniel Clark (Steve Rendazo), Darla Vandenbossche (Mère de Bleeker), Aman Johal (Vijay), Sierra Pitkin (Liberty Bell), Ashley Whillans (Katrina De Voort), Colin McSween (Keith) et Valérie Tian (Su Chin Quah).

Histoire : Juno McGuff, seize ans, est une jeune fille qui n'a pas la langue dans sa poche mais qui, sous ses airs de dure, se cherche comme toutes les adolescentes de son âge. Alors que la plupart de ses copines de lycée passent leur temps sur Internet ou au centre commercial, Juno ne fait rien comme les autres. C'est ainsi qu'un jour où elle s'ennuie, elle couche avec Paulie Bleeker, garçon aussi charmant que peu prétentieux. Mais quand elle tombe enceinte accidentellement, elle décide de trouver le couple de parents adoptifs idéal qui pourra s'occuper de son bébé. Avec l'aide de sa meilleure amie Leah, elle repère dans les petites annonces du journal local Mark et Vanessa Loring qui rêvent d'adopter leur premier enfant. Soutenue par sa famille, Juno fait la connaissance des Loring. Tandis que le terme de sa grossesse approche, Juno va devoir faire preuve de maturité et de courage...

Mon avis : La première fois où j'ai visionné Juno, je me souviens avoir été déçue car je n'avais qu'une comédie, sans comprendre le sens caché du film. C'est donc avec grand plaisir et beaucoup de curiosité que j'ai revu le film. Juno est une force de la nature avec un caractère bien trempé qui renferme cependant de nombreuses casseroles. Seize ans mais déjà un parcours compliqué. Juno ne sait pas ce qu'elle veut, ni même qui elle est. Cette grossesse, on a le sentiment qu'elle le prend avec humour et sans prendre conscience de la gravité de la situation des différents enjeu qui vont se jouer... Et c'est justement avec son ignorance, sa jeunesse, sa fraîcheur que l'on va découvrir comment elle va gérer cette situation. Et si finalement, la grossesse de Juno n'était pas la chose la plus difficile qu'elle aurait à traverser ses neuf prochains mois. Juno est sincère et touchante. Ellen Page lui apporte tout ce qu'elle a besoin, un visage poupon, une fragilité extérieur mais une force interne et beaucoup beaucoup d'auto défense. La problématique des mères enfants réunis dans un film. J'ai beaucoup aimé le choix du générique d'introduction, les dessins sont superbes et donne encore plus d'originalité. Maintenant j'ai compris la porté du film et je le vois avec mon regard plus mature. Le film aurait pu durer des heures, car les personnages renferment tous une problématique et compense tous d'une manière ou d'une autre. Un film à découvrir si ce n'est pas déjà fait que vous soyez en accord ou non avec cette situation, ses choix... Vous pourriez bien être surpris.

4 étoiles.

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Rosalie Blum

Publié le par Emy Lee

Sortie le 23 mars 2016.

Réalisation et scénario par Julien Rappeneau d'après l’œuvre de Camille Jourdy, et musique de Martin Rappeneau.

Acteurs : Noémie Lvovsky (Rosalie Blum), Kyan Khojandi (Vincent Machot), Alice Isaaz (Aude), Anémone (Simone), Sara Giraudeau (Cécile), Camille Rutherford (Laura), Philippe Rebbot (Colocataire), Nicolas Bridet (Laurent), Aude Pepin (Soeur d'Aude) et Jaouen Gouevic (Vincent enfant).

Histoire : Vincent Machot connaît sa vie par cœur. Il la partage entre son salon de coiffure, son cousin, son chat, et sa mère bien trop envahissante. Mais la vie réserve parfois des surprises, même aux plus prudents... Il croise par hasard Rosalie Blum, une femme mystérieuse et solitaire, qu'il est convaincu d'avoir déjà rencontrée. Mais où ? Intrigué, il se décide à la suivre partout, dans l'espoir d'en savoir plus. Il ne se doute pas que cette filature va l’entraîner dans une aventure pleine d’imprévus où il découvrira des personnages aussi fantasques qu’attachants. Une chose est sûre : la vie de Vincent Machot va changer…

Mon avis : La bande annonce du film m'avait déjà beaucoup plut, mais le film à plus que tenu ses promesses. Tout y est de la réalisation au scénario en passant par cette magnifique bande original. On découvre donc le quotidien routinier de Vincent Machot dont on a le sentiment que la vie est toute tracé et même un poil anxiogène. Il va alors croiser Rosalie et tout va changer. Au travers de la vie de cette dernière et de sa solitude, Vincent va découvrir de nouvelle chose, les apprécier et rythmer sa vie inattendue. On est loin de se douter de ce que renferme réellement les deux personnages... Pour notre plus grand bonheur et surtout le mien dont le scénario a mis à rude épreuve ma capacité d'analyse. Le choix du découpage du scénario sur les principaux protagonistes est intéressante également, se centrer sur ce que chacun ressent et d'un point de vue différent. Vincent Machot passe du voyeur, de l'homme malsain à une personne bienveillante et humaine avec des plaisirs simple. J'ai été plus que conquise par l'histoire accentuer par les mélodies au piano de Martin Rappeneau. Devant le film essentiellement pour Noémie Lvovsky que j'adore depuis que je l'ai découverte dans "Camille Redouble", j'ai aussi découvert Kyan Khojandi que j'ai beaucoup aimé également et Alice Isaaz qui m'a encore davantage conquise dans ce rôle. En résumé, un film à voir que j'ai adoré et que je rêverais avec plaisir car je n'ai pas encore bien tout analyser notamment le rôle de la mère et sa passion pour les poupées. Je vous conseille fortement de le voir.

5 étoiles.

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Le fantôme de Canterville

Publié le par Emy Lee

Sortie le 6 avril 2016.

Réalisé par Yann Samuell, scénario d'Yves Marmion d'après l’œuvre d'Oscar Wilde, et musique de Matthieu Gonet.

Acteurs : Audrey Fleurot (Aliénor De Canterville), Michaël Youn (Gwilherm), Michèle Laroque (Elisabeth Otis), Lionel Astier (Alain Otis), Mathilde Daffe (Virginia Ottis) et Julien Frison (Erwan de Canterville).

Histoire : Au fin fond d'une Bretagne de légendes, le fantôme d'Aliénor de Canterville est condamné à hanter le château de sa famille et à en faire fuir tout nouvel habitant. Elle remplit cette mission à merveille, aidée de Gwilherm, son fidèle serviteur. Mais lorsque les Otis, une famille fuyant la vie parisienne, achètent le château, Aliénor se désole car elle n'arrive pas à effrayer cette tribu du XXIe siècle... Pire : les enfants la ridiculisent et les parents l'ignorent ! Seule Virginia Otis, âgée de quinze ans, émue par le sort du fantôme de Canterville, cherchera à la délivrer de la malédiction qui pèse sur elle…

Mon avis : Film vu totalement par hasard, je n'avais donc pas de grosses attentes. Le film n'est ni bon ni mauvais, il a le mérite de nous faire passer un bon moment mais aurait pu gagner en crédibilité. Notamment sur la notion de fantôme, on a presque envie de les envoyer à l'école avec Casper pour qu'ils apprennent à faire peur. Du moins davantage. Les deux fantômes sont cependant attachant et l'histoire d'Aliénor touchante. La réalisation est plutôt sympas, le scénario n'est pas trop mal même si j'ai trouvé que la plupart des blagues tombaient à plat, certainement parce qu'elles visent un public bien définit : les enfants. En revanche, les décors sont très chouettes et la photographie réussie. On passe un bon moment, mais le film ne marquera pas les mémoires. Malgré l'effort des acteurs. Pour moi, le gros bémol de ce film, s'est sa fin ! Je ne comprends pas le but d'Erwan... Cette fausse note m'a vraiment gâché le film. Donc comme je le disais plus haut, le film n'est ni bon, ni mauvais mais il a le mérite de nous divertir et de nous faire passer un moment.

2,5 étoiles.

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Amistad

Publié le par Emy Lee

Sortie le 25 février 1998.

Réalisé par Steven Spielberg, scénario de David Franzoni, et musique de Debbie Allen et John Williams.

Acteurs : Djimon Hounsou (Cinqué), Morgan Freeman (Theodore Joadson), David Paymer (Forsyth),Matthew McConaughey (Roger S. Baldwin), Pete Postlethwaite (Holabird), Stellan Skarsgard (Lewis Tappan), Anna Paquin (Reine Isabel II), Razaaq Adoti (Yamba), Nigel Hawthorne (Martin Van Buren), Anthony Hopkins (John Quincy Adams), Jeremy Northam (Juge Coglin), Chiwetel Ejiofor (James Covey), Tomas Milian (Calderon), Geno Silva (Ruiz), John Ortiz (Montes), Darren Burrows (Lieutenant Meade), Paul Guilfoyle (Procureur), Peter Firth (Capitaine Fitzgerald), Xander Berkeley (Hammond), Arliss Howard (John C. Calhoun), Austin Pendleton (Professeur Gibbs) et Jake Weber (M. Wright).

Histoire : En 1839, "l'Amistad", navire espagnol transportant des esclaves africains, est pris dans une violente tempête au large de Cuba. Une cinquantaine de prisonniers réussissent à se libérer de leurs chaînes et se retournent contre leurs bourreaux, qu'ils passent par les armes. Cinqué, leur leader, oblige le capitaine à les ramener vers l'Afrique, mais celui-ci, profitant de son ignorance, met le cap sur l’Amérique. Jetés en prison, les mutins vont être défendus par deux fervents abolitionnistes, Theodore Joadson et Lewis Tappan, qui engagent un jeune avocat, Roger Baldwin.

Mon avis : Un très beau film traitant de l'esclavage, mais essentiellement sur leur droit et devoir en plein bouleversement de leur condition. Steven Spielberg nous présente avec beaucoup de réalisme (même si tout est un poil romancé), cette affaire tiré de fait réel. La réalisation est très réussi, elle m'a personnellement donné le tournis pendant l'orage et la confusion de l'attaque des esclaves. Le scénario est très bien construit, on ne s'ennuie pas une minute malgré la durée du film. Et surtout, un casting très intéressant qui nous démontre une fois de plus tout son talent. Un peu déçue au départ que les dialogues entre esclaves ne soient pas sous-titrés, puis j'en ai compris l'intérêt. Allant même jusqu'à croire que le film serait essentiellement visuel. Finalement non, une fois sur le sol américain sa parle beaucoup et parfois pour ne rien dire. J'ai été plus qu'indigné tout le long du film, ses pensées sortant un peu d'outre tombe... Puis je me suis rappelé qu'encore aujourd'hui certain tenait ce genre de discours envers les personnes différentes. Triste de voir que malgré les siècles et l'évolution, certaines choses n'ont toujours pas changées. Djimon Hounsou m'a bluffé, son jeu est parfait. Tout comme Matthew McConaughey que je ne connaissais encore que pour des rôles dans des comédies romantiques. Mais celui qui m'a le plus touché, c'est Anthony Hopkins, un peu déçue au départ de le voir si peu, et ne comprenant pas très bien l'intérêt de sa présence. Son discours final est marquant, réaliste et touchant. Certainement la scène qui retiendra mon attention pour ce film. Un film que je vous conseil de découvrir très vite si ce n'est pas déjà fait, d'autant plus quand il est porté par Steven Spielberg !

5 étoiles.

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Robin des bois

Publié le par Emy Lee

Sortie en 1973.

Titre original : Robin Hood.

Réalisé par Wolfgang Reitherman, scénario de Ken Anderson et Larry Clemmons, et musique de George Bruns, Floyd Huddleston et Roger Miller.

Doublage : Dominique Paturel (Robin des Bois), Claude Bertrand (Petit Jean), Philippe Dumlat (Prince Jean), Jean Martinelli (Roi Richard), Roger Carel (Triste Sir), Michèle André (Belle Marianne), Huguette Morins (Dame Gertrude), Pierre Tornade (Frère Tuck), Pierre Vassiliu (Adam de la Halle), Jacques Marin (Shérif de Nottingham), Albert Augier (Pendard), Francis Lax (Niquedouille), Christophe Bruno (Bobby), Marie Francey (Veuve lapin), Béatrice Bruno (Soeur aînée de Bobby), Aurélia Bruno (Tagalong), Fabrice Bruno (Toby) et Henry Djanik (Corniaud).

Histoire : Le roi Richard partit en croisade, son frère le prince Jean est amené au pouvoir. Perfide, vénale et égoïste, il ne cesse d'augmenter les taxes en prenant le prétexte du coût de la guerre conduit par son frère. Mais l'argent appel l'argent, et le peuple commence à souffrir de ces taxes incessantes et la famine n'est plus très loin. C'était sans compter sur Robin des Bois et son compère Petit Jean qui décide de voler aux riches pour donner aux pauvres. Grâce à lui, l'espoir persiste dans la ville de Nottingham. Mais le prince Jean n'a qu'une obsession capturer Robin des Bois...

Mon avis : L'histoire est un classique, le long métrage Disney également et toutes les adaptations du personnage en témoigne. Certainement un personnage que l'on affectionne pour son humanité et sa philosophie, pourtant certaines adaptations sont plus sombres que d'autres. Ici, le studio aux grandes oreilles à décider une fois n'est pas coutume d'utiliser les animaux pour son adaptations. Robin des Bois est donc un renard, un filou, qui n'hésite pas à utiliser plusieurs stratagème pour réaliser ses desseins. Le long métrage est léger, drôle et nous fait passer un bon moment. Finalement, les scènes les moins intéressantes, sont les scènes habituelles de Disney... Déjà une certaine lassitude dans les codes du studios ? Pour autant on y échappe, la morale est forte et pleine de sens. Les graphismes sont superbes, l'animation également. Pourtant, pendant très longtemps, j'ai cru qu'il avait été réalisé avant Blanche-Neige et les sept nains. A vite découvrir si ce n'est pas encore fait, un classique.

4 étoiles.

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Raisons d'état

Publié le par Emy Lee

Sortie le 4 juillet 2007.

Titre original : The good sheperd.

Réalisé par Robert De Niro, scénario d'Eric Roth, et musique de Bruce Fowler Jr et Marcelo Zarvos.

Acteurs : Matt Damon (Edward Wilson), Angelina Jolie (Clover / Margaret Ann Russell), Robert De Niro (Général Bill Sullivan), John Turturro (Ray Brocco), William Hurt (Philip Allen), Billy Crudup (Arch Cummings), Eddie Redmayne (Edward Bell Wilson Jr), Keir Dullea (Sénateur John Russel Sr), Alec Baldwin (Sam Murach), Oleg Stefan (Ulysse / Stas Siyanko), Martina Gedeck (Hanna Schiller), Joe Pesci (Joseph Palmi), Timothy Hutton (Thomas Wilson), Michael Gambon (Dr Fredericks), Tammy Blanchard (Laura), Carl Burrows (Professeur), Lee Pace (Richard Hayes), Gabriel Macht (John Russel Jr), Todd Detwiler (Agent de la CIA), Ryan Gayda (Anthony De Santine) et Lars Gerhard (M. Haupt).

Histoire : Pour Edward Wilson, seul témoin du suicide de son père et membre de la Skull and Bones Society à l'Université de Yale, l'honneur et la discrétion sont des valeurs primordiales. Ce sont ces qualités qui poussent la CIA, l'agence gouvernementale qui vient d'être créée, à le recruter.Influencé par l'ambiance paranoïaque que provoque la Guerre Froide dans toute l'agence, Wilson se montre de plus en plus suspicieux. Son pouvoir grandit, mais il a de moins en moins confiance en ceux qui l'entourent... Son obsession du travail va lui coûter cher, l'isolant chaque jour un peu plus de ses proches et de celui qu'il était...

Mon avis : Si vous chercher un petit film pour passer le temps et vous divertir, ce n'est clairement pas celui-là... Le film dure plus de deux heures et trente minutes et moi je me suis fait avoir. Mais ce point ne doit pas vous rebuter, le film est très intéressant et prenant. On découvre comment est née la CIA, pourquoi, par qui et avec qui. Le film est principalement porté par Matt Damon, dont j'ai vraiment découvert le talent dans ce film. On y croise pas mal de beau monde dans le casting, même si certains ne sont pas énormément présent. Je ne vais pas le cacher, bien que le film est intéressant, il reste relativement long et parfois plat. Mais j'ai été très surprise de découvrir que le film est une réalisation de Robert De Niro. Certains plans sont d'ailleurs intéressant et nous plonge concrètement dans l'histoire. Le scénario est intéressant et bien construit. Il démontre bien les différentes étapes par lesquels Edward Wilson va passer en lien avec son travail, sa vie privé et l'histoire. Le film est très riche, et je pense que c'est justement cette richesse qui fait qu'on s'y perd un peu. En tout cas, si vous n'avez jamais vu ce film, je vous invite à le découvrir. Ne serait-se que pour voir la création de la CIA et les enjeux qui se jouent à travers ce genre d'organisations.

3,5 étoiles.

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Les enfants du silence

Publié le par Emy Lee

Sortie le 18 mars 1987.

Titre original : Children of a lesser god.

Réalisé par Randa Haines, scénario d'Hesper Anderson et James Carrington d'après l’œuvre de Mark Medoff, et musique de Michael Convertino.

Acteurs : Marlee Maltin (Sarah), William Hurt (James Leed), Piper Laurie (Mme Norman), Philip Bosco (Dr Curtis Franklin), Allison Gompf (Lydia), John F. Cleary (Johnny), Philip Holmes (Glen), E. Katherine Kerr (Mary Lee Ochs) et Bob Hiltermann (Orin).

Histoire : James Leed est professeur de musique, il décide de mettre ses capacités au service d'une école pour jeune enfant sourds, ce qui convint très peu ses supérieurs. Mais grâce au son et à la musique, il va obtenir des progrès phénoménales avec des élèves en grande difficulté. Ses confrères et supérieurs son subjugués. Mais avec Sarah, il va se confronter à un mur. Un défis qu'il veut absolument relever. Mais en entrant dans le monde de Sarah, il va peu à peu s'éprendre d'elle au point de ne plus pouvoir s'en passer...

Mon avis : En lisant le synopsis, j'étais très emballée. Après l'avoir visionné, j'avoue l'être un peu moins. Le film nous entraîne au cœur d'une école pour enfant sourd. Alors certes, je ne connais pas bien le milieu, mais j'ai eu la désagréable sensation qu'en plus de vouloir les faire rentrer dans des cases, il fallait absolument les rendre les plus "normaux" possible. Comme on peut le voir entre James et Sarah. Pourquoi l'autre doit-il s'adapter à la "normalité" du premier. Passé ce point, le film est une porte ouverte sur ce monde du silence que l'on connait finalement peu. D'autant plus à l'époque. Les deux acteurs, Marlee Maltin et William Hurt forment un très beau duo, j'ai aimé leur jeu, leur présence et leur regard. Un film intéressant mais dont j'attendais beaucoup plus.

2,5 étoiles.

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