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The hit girl

Publié le par Emy Lee

The hit girl

Sortie le 8 mai 2012.

Titre original : Pitch Perfect.

Réalisé par Jason Moore, scénario de Kay Cannon d'après l'oeuvre de Mickey Rapkin, et musique de Christophe Beck et Mark Kilian.

Acteurs : Anna Kendrick (Beca), Skylar Astin (Jesse), Ben Platt (Benji), Anna Camp (Aubrey), Brittany Snow (Chloe), Rebel Wilson (Amy la Baleine), Alexis Knapp (Stacie), Ester Dean (Cynthia Rose), Hana Mae Lee (Lilly), Kelley Jakle (Jessica), Wanetah Walmsley (Denise), Shelley Regner (Ashley), Adam DeVine (Bumper), Utkarsh Ambudkar (Donald), David Del Rio (Kolio), Elizabeth Banks (Gail), John Michael Higgins (John), John Benjamin Hickey (Dr Mitchell), Freddie Stroma (Luke), Jacob Wysocki (Justin) et Brock Kelly (Howie).

Histoire : Beca est le genre de fille qui préfère écouter son lecteur MP3 que la personne assise en face d'elle. Fraîchement arrivée à la fac, elle a du mal à y trouver sa place. Elle intègre alors, plus ou moins contre son gré, un groupe de filles d'origines différentes dont le seul point commun est la perfection avec laquelle elles chantent à capella. Et quand la nouvelle venue les initie, au-delà des arrangements traditionnels et des harmonies classiques, à des interprétations et des combinaisons musicales novatrices, toutes se rallient à son ambition d'accéder au sommet du podium.

Mon avis : Une comédie sympathique, visant un public ciblé les adolescents. Sortie en pleine période "Glee Mania", une chorale de filles contre une chorale de garçon ne pouvait rencontrer qu'un certain succès. L'humour est très américain, et à l'image des comédies adolescentes américaines. On ne s'attache pas moins au personnage puisque chacune des personnalités et des problématiques adolescentes sont ici représentées. L'histoire est sympathique, on passe un bon moment, cela reste simple mais drôle. Le casting est également intéressant, Anna Kendrick joue très bien, son personnage est intéressant et évolue très bien. Ma préférence va à Rebel Wilson que j'avais découverte dans "Struck" et que j'avais adoré. Ici cela se confirme tout autant. Ce film était sympathique à voir, on bouge sur les musiques que l'on connait tous, on se surprend à chanter avec elle. Et surtout, une chorale, de fille qui se bat pour avoir sa place, sa parle à toute les femmes. Pas un grand moment de cinéma, mais on passe un agréable moment en leur compagnie.

3,5 étoiles.

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Valley of love

Publié le par Emy Lee

Valley of love

Sortie le 17 juin 2015.

Réalisation et scénario par Guillaume Nicloux, et musique de Charles Ives.

Acteurs : Isabelle Huppert (Isabelle), Gérard Depardieu (Gérard), Dan Warner (Paul) et Aurélia Thierrée (la Femme).

Histoire : Isabelle et Gérard se rendent à un étrange rendez-vous dans la Vallée de la mort en Californie. Ils ne se sont pas revus depuis des années et répondent à une invitation de leur Michael, photographe, qu'ils ont reçue après son suicide, six mois auparavant. Malgré l'absurdité de la situation, ils décident de suivre le programme imaginé par Michael...

Mon avis : Un très beau film ! J'avais grand plaisir de retrouver Gérard Depardieu et Isabelle Huppert que j'avais l'impression de ne pas avoir vu depuis très longtemps. L'histoire est intéressante et insolite. De prime abord et en raison du contexte je n'ai pu m'empêcher de faire un paralèlle avec la propre histoire de l'acteur. Il faut dire que dans ce film, tout deux gardent leur prénom et ils restent tout deux acteurs. A-t-elle point que j'ai fini par croire qu'ils avaient eu une liaison par le passé. Gérard et Isabelle se rendent donc en Californie afin d'exercer les dernières volontées de leur fils décédés quelques mois plus tôt. Ce fils aîné, qu'ils ont tout deux abandonnés et peu vu depuis son déménagement aux Etats-Unis. C'est un film très touchant, l'ambiance est assez lente et respecte ainsi le scénario. Les deux acteurs ont chacun un avis et une approche différente de la situation, Isabelle veut croire que son fils se manifestera à eux s'ils respectent scrupuleusement ce que Michael a concocté, Gérard est plus terre à terre et dit que cela est impossible, que c'est une vengeance avec le jeu de mot "vallée de la mort". Pourtant ils vont suivre le programme jusqu'au bout. Ils vont retisser un lien qu'il n'avait plus et pouvoir se confier sur leur histoire passé mais aussi présent. Certes ils culpabilisent énormément et reparlent de se fils qu'ils ont tout deux gâchés. C'est un film très bien réalisé, on a l'impression que tout ce déroule réellement devant nos yeux. Comme si les acteurs se livraient sur une part de leur histoire. Le scénario est bien construit, j'ai souffert de cette lenteur en raison de l'heure de la séance mais elle est tellement nécessaire au film et apporte tellement que je ne peux la dénigrer. La fin est assez surprenante, confirme presque ce que nous savions déjà. Les acteurs sont excellents et nous offre une très belle prestations, comme çi la caméra n'existait pas. Comme çi ils jouaient leur propre rôle. Je suis vraiment bluffée et je vous le recommande vivement si vous êtes intéressés.

4,5 étoiles.

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Daddy Cool

Publié le par Emy Lee

Daddy Cool

Sortie le 8 juillet 2015.

Titre original : Infinitely polar bear.

Réalisation et scénario par Maya Forbes, et musique de Theodore Shapiro.

Acteurs : Mark Ruffalo (Cameron Stuart), Zoe Saldana (Maggie Stuart), Imogene Wolodarsky (Amelia Stuart), Ashley Aufderheide (Faith Stuart), Nekhebet Kum Juch (Kim), Manoah Angelo (Thurgood), Muriel Gould (Gaga), H. Tod Randolph (Ruth-Ann), Beth Dixon (Pauline Stuart), Keir Dullea (Murray Stuart), Georgia Lyman (Becca), Paul Elia (Dick), Chris Papavasiliou (M. Fabrini), Wallace Wolodarsky (Peter), Mark S. Cartier (Maitre D), Alicia Love (Xarole), Wendy Forbes (Maid), Uatchet Jin Juch (Ali) et David Weindel (Ami SDF).

Histoire : Entre fous rires et crises de larmes, Cameron Stuart ne sait plus où donner de la tête. Diagnostiqué bipolaire, Cameron suit un traitement dans le but de reconquérir sa femme Maggie et de réintégrer le cocon familial qu'ils forment avec leurs deux filles. Mais lorsque Maggie décide de quitter Boston pour partir à New York reprendre ses études, la jeune femme n'a pas d'autre choix que de confier la garde de ses enfants à ce père pas tout à fait comme les autres...

Mon avis : J'avais très peu entendu parlé de ce film et j'ai vu la bande annonce par hasard. Il est très peu diffusé et on comprend assez vite pourquoi. Ce sont des distributeurs français indépendants qui diffusent le film, et c'est finalement assez plaisant. "Daddy Cool", est un film poignant relatant de la lutte d'un père contre sa maladie, même si elle est intégrante de sa personnalité. Et comment sa vie de famille, son rôle de père, sa position d'époux, peut contraster d'une heure à une autre. Cameron est attachant, à sa manière. On sent très bien que chaque changement à un impact positif ou négatif et la manière dont il va le relever. Devoir élever ses filles, seul pendant dix-huit mois est un défis qu'il n'est pas sur de relever et les doutes qu'il a sur les sentiments de ses filles à son égard. L'image qu'il donne, à un âge et une époque où ce que l'on montre est important. De plus on a l'impression que la famille cumule les différences pas toujours bien perçus au coeur des années 1970. Une famille mixte (blanc et noir), dont le mari est atteint psychiquement, dont la femme travail et le mari s'occupe des enfants... Cela fait beaucoup pour seulement quatre personnes. Et j'admire cette mère, courageuse de lever les barrières, mais également de faire le nécessaire pour ses enfants tout en prenant en compte la réalité de son époux. La réalisation est superbe, le format change entre les séquences présentes et les séquences filmées par Cameron. La qualité de l'image également, pour les souvenirs elle est adapté au vieilles images des années 60 à 70, c'est vraiment chouette. Certains cadre sont également très sympas. Le scénario est très bien construit, on est directement plongé dans le quotidien de cette famille, peut être seule chose à déplorer, on ne sent pas assez la lourdeur de la situation, le poids de cette maladie, tout est tourné en jeu, ce n'est pas déplaisant mais je ne pense pas que cela soit proche de la réalité. On le sent principalement dans le personnage de Maggie, il est vrai que le reste du film se passe avec les enfants, d'où très certainement cet aspect jeu et enfantin. Mark Ruffalo m'a vraiment bluffé, je l'ai toujours vu dans des comédies et romances mais ici, il prouve son talent et ce n'est pas déplaisant. J'ai eu grand plaisir à revoir Zoe Saldana, que j'apprécie énormément (notamment depuis "7 vies" et "Colombiana"). Les deux filles sont également sympathiques et jouent très bien, chacune à leur manière. elles sont toutes les deux attachantes. J'ai découvert un très beau film, que je vous recommande, une manière sympathique d'appréhender la bipolarité, même si je ne suis pas certaine que cela soit très représentatif, mais c'est une bonne approche. Et pour ce lien entre se père et ses filles, cela vaut le détour.

4 étoiles.

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Un moment d'égarement

Publié le par Emy Lee

Un moment d'égarement

Sortie le 24 juin 2015.

Réalisé par Jean-François Richet, scénario de Liza Azuelos et Jean-François Richet.

Acteurs : Vincent Cassel (Laurent), François Cluzet (Antoine), Lola Le Lann (Louna),Alice Isaaz (Marie), Philippe Nahon (Le voisin) et Annelise Hesme (Femme du club).

Histoire : Antoine et Laurent, amis de longue date, passent leurs vacances en Corse avec leurs filles respectivent : Louna, dix-sept ans et Marie, Dix-huit ans. Un soir sur la plage, Louna séduit Laurent. Louna est amoureuse mais pour Laurent ce n'est qu'un moment d'égarement... Sans dévoiler le nom de son amant, Louna se confie à son père qui cherche par tuos les moyens )à découvrir de qui il s'agit.

Mon avis : Un des rares films dont j'ai vu la bande annonce cette année et qui m'a donné envie de le voir. Pourtant pas très fan des acteurs principaux, je pense que le lien dans ma tête qui s'est fait avec "Perfect Mother", pour une raison que j'ignore ma attirée vers ce film. Si j'avais toutefois une certaine crainte quand au fait que les scènes les plus importantes soit toutes dans la bande annonce, je me suis toutefois lancée. Avant tout, le film est très drôle, tout d'abord par la différence de personnalité des deux pères mais également au conflit des générations. On sait bien entendu la trame du film et les péripéties qui vont pouvoir gravité autour mais c'est plutôt bien amené, l'intrigue est bien construite et on passe un bon moment. La réalisation est sympas, les cadres superbes notamment sur les paysages. Le casting est bon, finalement je commence à m'attacher à Vincent Cassel après l'avoir vu dans quelques rôles où il m'a surpris. Ici c'est plus léger mais sympathique. François Cluzet également, qui m'a l'espace d'un instant fait oublier son rôle dans "Intouchable" et je l'en remercie. Les deux ados jouent très bien, chacune à leur manières. J'avoue avoir préféré Alice Isaaz mais certainement en raison de son rôle, ce qui prouve que Lola Le Lann tient parfaitement son rôle. Le seul bémol de ce film pour moi réside dans sa fin, qui reste irrésolue... laissant le spectateurs analyser, spéculer sur ce qui a bien pu se passer après le clap de fin. Je l'ai d'ailleurs trouvé assez brutal et ses échanges de regard ne m'ont pas éclairé le moins du monde. J'avoue détester de prime abord ce genre de fin, car j'ai généralement analyser tout le long du film et ainsi vérifier si j'avais raison, ici on m'a coupé l'herbe sous le pied en ne me laissant que très peu de matière. Ormis ce point, le film est excellent, il m'a beaucoup divertie, et répondue au très peu d'attente que j'en avais. Une bonne comédie française avec un poil de drame toutefois mais plus dans le scénario que dans les scènes qui se déroulent devant nos yeux. Je vous le recommande donc, si l'envie de le voir se fait sentir.

4 étoiles.

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Les minions

Publié le par Emy Lee

Les minions

Sortie le 8 juillet 2015.

Titre original : The minions.

Réalisé par Pierre Coffin et Kyle Balda, scénario de Brian Lynch et Eric Guillon, et musique d'Heitor Pereira.

Doublage : Marion Cotillard (Scarlet Overkill), Guillaume Canet (Herb Overkill), Gad Elmaleh (Gru Jeune) et Pierre Coffin (Kévin, Stuart et Bob).

Histoire : A l'origine de simples organismes monocellulaires de couleur jaune, les Minions ont évolué au cours des âges au service de maîtres plus abjectes les une que les autres. Les disparitions répétitives de ceux-ci, des tyranosaures à Napoléon, ont plongé les Minions dans un e profonde dépression. Mais l'un d'eux, prénommé Kévin, a une idée. Flanqué de Stuart, l'adolescent rebel et de l'adorable petit Bob, Kévin part à la recherche d'un nouveau patron malfaisant pour guider les siens. Nos trois minions se lancent dans un palpitant voyage qui va les conduire à leur maître : Scarlet Overkill, la première superméchante de l'histoire. De l'Antartique au New York des années 60, nos trois compères arrivent finaklement à Londres, où ils vont devoir faire face à la plus terrible des menaces de leur existence : l'annihilation de leur espèce.

Mon avis : "Les Minions" certainement le film le plus médiatisé et ayant le plus de produits dérivés avant même sa sortie. J'avoue ne pas être adepte de ce concept, et ne suivant pas l'effet de mode. Au-delà de ce fait, si les personnages des Minions sont sympas sur temps court, et permette de dédramatiser les situations tout en s'adressant à un jeune public, il me semblait déjà un poil trop présent dans le deuxième volet de "Moi, Moche et Méchant". C'est donc avec beaucoup d'appréhension et d'idées reçues que je me rends à la séance. Si l'introduction des Minions dans l'histoire du monde est intéressante. Je déplore qu'elle n'ait durée qu'une dizaine de minutes, car elle me semblait le point essentiel avec la rencontre de Gru. Il y a eu assez de "méchant" dans l'histoire pour que cela tienne une vingtaine de minutes de plus sans forcément être redondant. Le reste m'a vraiment déplue, et est vraiment long, on et soulage lorsque Gru apparaît. En même temps, ce n'était pas chose aisé de tenir 1h30 avec des Minions, je pense que sur se point les réalisateurs ont réussi, d'autant si on et fan des personnages. J'avoue que moi j'ai énormément de mal, et les dix premières minutes de leur humour m'ont suffit la réalisation est sympas, les graphismes toujours aussi plaisant et l'animation réussi. Cette dernière offre une certaine légèreté dans les mouvements des personnages qui reste intéressante. Les personnages sont toutefois attachants, chacun a leur manière. On reste vraiment dans l'esprit des deux premiers films, cependant j'ai peur de l'idée qui pourrait émerger dans le troisième... J'ai l'impression que le tour à été fait. Le doublage est plutôt réussi, mention spécial à Guillaume Canet, que je n'aurais pas reconnu si je ne l'avais pas lu. Marion Cotillard n'est pas mauvaise non plus, et on reconnaît très bien son timbre de voix. Pour conclure, si vous êtes fan des petits personnages jaunes, le film va forcément vous plaire, et vous retrouverez tous les ingrédients qui ont faire leur succès. Si en revanche vous êtes comme moi, vous risquez à la longue de trouver les blagues lourdes, le film lent et apportant finalement très peu d'élément que l'on ne savait pas. Éviter les bandes annonces, mise bout à bout on a quasiment tout le film et notamment toutes les blagues.

3 étoiles.

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Moi, Moche et méchant

Publié le par Emy Lee

Moi, Moche et méchant

Sortie le 6 octobre 2010.

Titre original : Despicable Me.

Réalisé par Chris Renaud et Pierre Coffin, scénario de Cinco Paul et Ken Daurio, et musique d'Heitor Pereira et Pharrell Williams.

Doublage : Gad Elmaleh (Gru), Eric Métayer (Vector), Jonathan Cohen (Dr Néfario), Frédérique Cantrel (Mère de Gru), Jean Michel Martial (M. Perkins), Marie Donnio (Melle Hattie), Emma Bourdet (Margo), Salomé Lemire (Edith), Dizzie Le Tan (Agnès), Daniel Kenigsberg (Fred) et Philippe Spiteri (Présentateur).

Histoire :Dans un charmant quartier résidentiel délimité par des clôtures et ornés de rosiers fleurissants, se dresse une bâtisse noire, entourée d'une pelouse en friche. Cette façade sinistre cache un secret : Gru, un méchant, entouré d'une myriade de sous-fifres et armé jusqu'au dent, qui, à l'insu du voisinage, complote le plus gros plan de tous les temps : voler la lune ! Gru affectionne toutes sortes de sales joujoux, il possède une multitude de véhicules de combast aériens et terrestres, et un arsenal de rayons immobilisants et rétrécissants avec lesquels il anéantit tous ceux qui osent lui barrer la route... jusqu'au jour où il tombe nez à nez avec trois petites orphelines qui voient en lui quelqu'un de tout à fait différent : un papa.

Mon avis : C'est toujours un plaisir de revoir ce film de temps à autre. Même si finalement la morale de l'histoire on la connait par coeur. Un gros vilain qui rencontre des gentils qui l'aide à devenir meilleur. Le personnage de Gru est attachant, j'ai toujours le sentiment qu'il n'a pas choisi sa situation de méchant mais qu'il suit une grande lignée. Les trois fillettes sont vraiment attachantes, je suis particulièrement fan d'Agnès. En revanche, je n'affectionne pas particulièrement les minions, qui en dehors d'apporter un côté enfantin pour le public visé, me semble totalement inutile (et les blagues caca, prout ça va 5 min). Le film en lui même est plaisant, les graphismes très réussis notamment l'environnement dans lequel évolue les personnages. Je ne sais qu'ajouter de plus, en dehors de je sui fan. Si vous ne l'avez pas encore découvert, n'hésitez pas essayé juste de vous soustraire au tappage médiatique cela pourrait vous décevoir.

4 étoiles.

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L'homme bicentenaire

Publié le par Emy Lee

L'homme bicentenaire

Sortie le 15 mars 2000.

Titre original : Bicentennial Man.

Réalisé par Chris Columbus, scénario de Nicholas Kazan d'après l’œuvre d'Isaac Asimov, et musique de James Horner.

Acteurs : Robin Williams (Andrew Martin),Wendy Crewson (Ma'am), Kiersten Warren (Galatea), Oliver Platt (Rupert Burns), Sam Neil (Richard Martin), Embeth Davidtz (Amanda Martin), Angela Landis (Grace Martin), John Michael Higgins (Bill Feingold), Bradley Withford (Lloyd Charney), Lindze Letherman (Grace Martin enfant) et Hallie Kate Eisenberg (Amanda Martin enfant).

Histoire : En ce début de vingt-unième siècle, la robotique a fait d'importants progrès. La famille Martin peut ainsi faire l'acquisition d'un robot domestique, le NDR-114, conçu pour effectuer toutes les tâches ménagères. Les enfants réagissent chacun différemment à la présence d'un nouveau venu, surnommé Andrew. Grâce, l'ainée, le considère comme une boite de conserve et lui ordonne de sauter du premier étage. Après cet incident, Andrew fait preuve de créativité et développe des sentiments. M. Martin décide de le traiter désormais comme un être humain à part entière.

Mon avis : Après avoir lu les critiques du film, vu ses images et lu le synopsis, tout cela ne me parlait guère. Je l'avais même un peu oublié dans ma rétrospective de la filmographie de Robin Williams. Et puis Arte s'en est mêlé, et finalement pour mon plus grand bonheur je me suis laissée tentée. L'homme bicentenaire marque l'arrivé des robots dans notre société et la place que nous leur donnons. Je n'ai pu m'empêcher de faire un lien avec "I Robot" d'Alex Proyas, sortie quatre ans plus tard, dont l'introduction ce ressemble, ainsi que les trois lois régissant la vie des robots. Cependant on note une différence élémentaire dans les effets spéciaux, ici, Robin Williams porte directement un costume, quand tout est fait par ordinateur dans le second, et cela change tout. Le sujet principal ici et l'humanité, est le fait de déguiser l'acteur principal rends ce robot beaucoup plus humain, par ailleurs il porte les traits du visage de l'acteur et sert donc parfaitement à la transition avec la suite de l'histoire. Andrew devient rapidement un membre à part entière de la famille et chacun a son opinion sur la question. Du point de vu de la réalisation, le film est intéressant, il mélange différents styles dans l'approche d'Andrew et de sa transformation au fil de l'évolution des matières. Le scénario est très bien construit, je n'ai sentie aucune longueur, l'évolution d'Andrew et son combat devienne légitimé avec l'avancement du scénario. Et ce rappel du bien fondé de l'humanité, et son désir d'en faire partie, montre à quel point nos différences importe peu et cela fait du bien dans notre contexte actuel. Le casting est sympathique, il m'est difficile de juger de la prestation de Robin Williams, mais il faut bien avouer que comme toujours il est très bon. Heureuse de voir Sam Neil, que j'ai le sentiment de n'avoir côtoyé qu'auprès de Dinosaures. Bizarrement je m'attendais à voir Oliver Patt, ne me demander pas pourquoi et ce fut très plaisant. En bre, dimanche soir j'ai découvert un chef d'œuvre qui a certainement été mal compris à l'époque, en tout cas je le conseil à tous je l'ai trouvé fantastique. Et vu l'effet qu'il m'a fait à la fin, je n'avais pas autant pleurée depuis sept vies !

5 étoiles.

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Vice - Versa

Publié le par Emy Lee

Vice - Versa

Sortie le 17 juin 2015.

Titre original : Inside out.

Réalisé par Pete Docter et Ronaldo Del Carmen, scénario de Meg LeFauve, Josh Cooley et Pete Docter, et musique deMichael Giacchino.

Doublage : Charlotte Le Bon (Joie), Pierre Niney (Peur), Mélanie Laurent (Dégoût), Gilles Lellouche (Colère), Marilou Berry (Tristesse), Clara Poincaré (Riley), Françoise Cadol (Maman), Alexis Victor (Papa) et Didier Gustin (Bing Bong).

Histoire : Au Quartier Général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité, Colère s’assure que la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son rôle. Les autres non plus, d’ailleurs… Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition. Mais quand Joie et Tristesse se perdent accidentellement dans les recoins les plus éloignés de l’esprit de Riley, emportant avec elles certains souvenirs essentiels, Peur, Colère et Dégoût sont bien obligés de prendre le relais. Joie et Tristesse vont devoir s’aventurer dans des endroits très inhabituels comme la Mémoire à long terme, le Pays de l’Imagination, la Pensée Abstraite, ou la Production des Rêves, pour tenter de retrouver le chemin du Quartier Général afin que Riley puisse passer ce cap et avancer dans la vie…

Mon avis : Depuis l'annonce de sa sortie, j'avais vraiment hâte de découvrir ce film. Parce que l'idée de sentiments qui interagissent entre eux me paraissait bonne et encore plus de les voir à l'œuvre. Parce que les graphismes me paraissaient sympas. Et parce que le réalisateur nous a déjà offert quelques bon films ! C'est donc avec beaucoup d'entrain et toutefois une petite appréhension (c'est tout de même un film à destination des enfants) que je pars à cette séance. Et le mot qui me paraît adéquate pour résumer ce film est : "époustouflant" ! Tout d'abord les graphismes qui sont superbes, ils rappellent facilement les grands classiques de Pixars, l'animation est également très bien faite, j'ai été bluffée par autant de précision et de beauté. Ensuite le scénario qui est vraiment super, on nous explique avec des termes beaucoup plus simplifié le fonctionnement des émotions et les répercussions non seulement dans notre cerveau (avec la mémoire à courte ou long terme), l'impact qu'elles ont sur notre construction et comment cela influe notre identité. Mais également la construction de la coordination de ses émotions. L'histoire est vraiment bien construite, j'avais un peu peur de la partie "disparition" de Joie et Tristesse, pensant que ce point allait davantage être travaillé pour les enfants, en nous offrant de faits vraiment moyens. Mais finalement non, c'est beau, touchant et triste, et on s'identifie assez facilement dans un des changements de Riley. Je comprends donc l'engouement pour ce dernier né des studios Pixars, qui est bien partie pour faire un tabac, et j'ai été assez surprise de voir une majorité d'adulte dans la salle, preuve qu'il parle à tous. Je vous le conseil donc fortement, le film tient ses promesses et mêmes plus, et il est pour toute la famille !

4,5 étoiles.

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Two Jakes

Publié le par Emy Lee

Two Jakes

Sortie en 1990.

Titre original : The two Jakes.

Réalisé par Jack Nicholson, scénario de Robert Towne, et musique de Van Dyke Parks.

Acteurs : Jack Nicholson (Jake Gittes), Harvey Keitel (Jake Berman), Meg Tilly (Kitty Berman), Madeleine Stowe (Lillian Bodine), Eli Wallach (Coton Weinerger), Rubén Blades (Mickey Nice), Frederic Forrest (Chuck Newty), Richard Farnsworth (Earl Rawley), David Keith (Inspecteur Loach), Tracey Walter (Tyronne Oltey), Joe Mantell (Lawrence Walsh) et James Hong (Kahn).

Histoire : A Los Angeles, en 1948, le promoteur immobilier Jake Berman s'octroie les services du détective privé Jake Gittes pour avérer l'infidélité de sa femme Kitty. Les deux hommes mettent un plan sur pied et surprennent Kitty en flagrant délit d'adultère mais Gittes ne s'attendait pas à ce que Berman assassine l'amant de sa femme sous ses yeux...

Mon avis : Un polar plutôt réussi, avec un scénario intéressant qui malheureusement souffre de quelques longueurs. Cependant, l'histoire et les personnage me rappelait vaguement quelque chose et a juste titre puisque c'est une suite du "Chinatown" de Roman Polanski. Assez surprise de voir Jack Nicholson au commande de se long métrage et il est dommage qu'il se soit consacré à une suite. Pourtant le personnage de Jake Gittes est toujours intéressant, un univers de polar assez noir et cette fois il est face à Harvey Keitel. Deux acteurs grandioses, qui nous offre ici de belle prestation et dont le duo fonctionne à merveille. Ce que je déplore essentiellement dans ce film, c'est sa longueur... Un rythme assez lent et une longue durée. Alors certes, le regarder en seconde partie de soirée, n'était certainement pas la pus brillante des idées. Mais sa réalisation, son scénario et son casting valent vraiment le coup d’œil, pour ma part j'ai passé un bon moment. Je me suis simplement fait spoiler la fin de Chinatown que je n'avait pas pu voir.

3 étoiles.

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Les moissons du Printemps

Publié le par Emy Lee

Les moissons du Printemps

Sortie en 1984.

Titre original : Racing with the moon.

Réalisé par Richard Benjamin, scénario de Steve Kloves, et musique de Dave Grusin.

Acteurs : Sean Penn (Henry 'Hooper" Nash), Elizabeth McGovern (Caddie Winger), Nicolas Cage (Nicky "Bud"), John Karlen (M. Nash), Rutanya Alda (Mme Nash), Casey Adams (M. Arthur), Crispin Glover (Gatsby Boy), Bob Maroff (Al), John Brandon (M. Kaiser), Eve Brent (Mme Kaiser), Suzanne Adkinson (Sally Kaiser), Shawn Schepps (Gretchen), Charles Miller (Arnie), Patricia Allison (Mme Spangler), Al Hopson (Elmer), Scott McGinnis (Michael) et Kate Williamson (Mme Winger).

Histoire : En 1942, Henry et Nicky, deux amis d'enfance, décident de s'enrôler dans les Marines alors que l'Amérique vient de s'engager dans la Seconde Guerre Mondiale. Quelques semaines avant le départ, Henry rencontre l'amour. Une page intense qui s’achèvera sur le quai d'une gare, en partance pour la guerre...

Mon avis : Petite découverte, je tombe sur la bande annonce par hasard et suit déjà conquise par le jeune casting représenté par Sean Penn et Nicolas Cage. Je me laisse donc tenter et visionne ce film. La réalisation est pas mal, mais assez typique pour ce genre de film à l'époque. Le scénario relate principalement d'une histoire d'amitié et d'amour et cette menace (même si elle est choisi) d'entrer en guerre prochainement. Henry et Nicky sont très représentatif de la jeunesse adolescente américaine, dans l'excès à l'extrême et pourtant très puritain. On est donc plongé dans l'Amérique des années 40, ses valeurs et ses craintes vis à vis des deux guerres qui se profilent. Ce qui est assez impressionnant, c'est que l'on a toutefois pas mal occulté le côté patriotisme et guerre pour se concentrer sur le quotidien de deux ados et de leurs histoires d'amours... Ce n'est certes pas dérangeant mais assez bizarre, en particulier de les voir aussi enjoués pour le final en les regardant partir en guerre.... Plutôt étrange, et j'ai eu du mal à m'y faire. Côté casting, on a quelques grands noms, j'avoue mettre plutôt concentré sur Sean Penn et Nicolas Cage, dont j'ai été plutôt troublé par leur jeunesse (même si en soit Nicolas Cage n'a pas tellement changé). Un film plaisant à voir, mais qui semble pourtant totalement décalé avec la réalité, ce n'est que mon point de vu.

3 étoiles.

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