Alice au pays des merveilles
Sortie en 1951.
Titre original : Alice in wonderland.
Réalisé par Hamilton Luske, Wilfred Jackson et Clyde Geronomi, scénario de Winston Hiblier, Joe Rinaldi, Joe Grant, Ted Sears, Bill Peet et William Cottrell d'après l’œuvre de Lewis Caroll, et musique d'Oliver Wallace.
Doublage : Séverine Morisot (Alice), Victoria Germain (Alice chant), Roger Carel (Chat de Cheshire), Guy Piérauld (Lapin blanc), Jacques Ciron (Chapelier Toqué), Claude Rollet (Lièvre de mars), Philippe Dumat (Chenille), Paule Emanuele (Reine de cœur), Teddy Bilis (Roi de cœur et Trois), Jacques Balutin (Tweedle Dee), Albert Augier (Tweedle Dum), André Valmy (Morse), Gérard Hernandez (Charpentier), Jean(Henri Chambois (Dodo), Evelyne Séléna (Sœur d'Alice), George Atlas (Poignée de porte), Francis Lax (Bill le lézard) et Lita Recio (Oiseau).
Histoire : Alors qu'elle travaille à ses leçons, Alice se laisse entraîner par le sommeil et tombe dans une profonde rêverie. Poursuivant un lapin blanc très en retard, elle accède au pays des merveilles où une suite d'aventures rocambolesques et insolites l'attendent.
Mon avis : Un dessin animé que je vais vraiment appris à apprécier une fois adulte. Il faut dire que l'univers de Lewis Caroll est tellement riche et complexe. Enfant, j'aimais cette univers, sortant d'une imagination débordante que j'avais moi même, mais j'en restais là comme beaucoup. Sur ses personnages atypiques et tellement drôle. Or, chacun d'entre eux renferme une part de nous, de notre folie, de nos désirs, de nos pensées. Le mot d'ordre "La curiosité est un vilain défaut" et s'il y avait un message bien plus puissant que ce dernier. Walter Elias Dinsey a d'ailleurs mis plusieurs années avant de pouvoir rendre ce long métrage crédible et parfait. Il était en préparation bien avant "Blanche-Neige et les sept nains", mais n'était pas au goût de ce dernier. Il aura donc fallu vingt ans pour concevoir un chef d’œuvre à l'image du roman. L'animation et les graphismes sont superbe, Alice a un visage de porcelaine qui rend parfaitement à l'écran et qui dénote avec les autres traits des personnages comme pour dénoter sa différence à ce monde des plus étranges. Des personnages communs, qui sont pourtant détournés de manière à nous les rendre surprenants. Des musiques originales et entraînantes, si enfant on a tous eu une affection pour "Un Joyeux-non-anniversaire" réalisant par la même notre désir le plus enfouie, aujourd'hui je suis davantage fan de "Peignons ses roses en rouge". En bref, on peut tous se retrouver dans ce long métrage, dans un personnage, une chanson ou bien une pensée. Ce dernier est à l'image de l’œuvre de Lewis Caroll malgré quelques oublies et d'avoir pioché des idées dans les deux livres. Si vous ne l'avez pas encore vu, foncez ! Pour moi, elle est à ce jour la meilleure adaptation que j'ai pu voir jusqu'à présent.
5 étoiles.
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