Vol au-dessus d'un nid de coucou
Sortie le 1 mars 1976.
Titre original : One flew over the cuckoo's nest.
Réalisé par Milos Forman, scénario de Bo Goldman et Lawrence Hauben d'après l'oeuvre de Ken Kesey, et musique de Jack Nitzsche.
Acteurs : Michael Berryman (Ellis), Dean R. Brooks (Dr. John Spivey), Jack Nicholson (Randle Patrick McMurphy), Louise Fletcher (Infirmière Mildred Ratched), William Redfield (Harding), Pater Brocco (Colonel Matterson), Dany De Vito (Martini), Christopher Lloyd (Taber), Brad Dourif (Billy Bibbit), Will Sampson (Chef Bromden), Saul Zaentz (Capitaine sur la Rive), Scatman Crothers (Turkle), Vincent Schiavelli (Frederickson), William Duell (Jim Sefelt), Alonzo Brown (Miller), Nathan George (Washington), Dwight Marfield (Ellsworth), Philip Roth (Woosley), Sydney Lassick (Charley Cheswick), Ted Markland (Hap Arlich), Mews Small (Candy), Louisa Moritz (Rose), Josip Elic (Bancini), Mwako Cumbuka (Warren) et Delos V. Smith Jr (Scanlon).
Histoire : Randle Patrick McMurphy a été incarcéré de nombreuses fois et parfois durant plus année dans différents pénitencier. A la suite d'événements, il est envoyé dans un hôpital psychiatrique du comté afin de dresser un bilan psychologique et déceler une quelconque maladie. Randle ayant l'impression de se rendre dans un club de vacance déchante très vite lorsqu'il fait la connaissance de l'infirmière Mildred Ratched. Cette dernière mène d'une poignée de fer le service dans lequel il a été affecté. A la suite d'un pari, il décide de mener la vie dure à l'infirmière pour que cette dernière craque... Mais l'hôpital renferme davantage de secret mais surtout de problématique auquel Ranndle ne s'attendait pas, notamment sur l'histoire des autres malades et sur la pression dont l'infirmière peut faire part.... Tout va très vite tourné à l'obsession mais surtout à l'horreur...
Mon avis : Une très belle surprise et une très belle découverte que ce film, même si je doute d'avoir compris tous les éléments mis en cause. Ce film, dénonce les pratiques des hôpitaux psychiatriques à l'époque des années cinquante (date de parution du roman). On s'indigne, on est en colère et on soutient Randle qui malgré ses frasques fini par nous devenir sympathique. Le film énormément décrié et qui a eu beaucoup de mal à trouver des financeurs, la psychiatrique étant un thème à risque à Hollywood à pourtant remporter cinq oscars. Alors certes c'est assez léger, et pas toujours réaliste mais sa aide à ce que le message passe. Ce que j'ai particulièrement apprécier, et c'est mon âme d'éduc qui parle, sa a été d'apprendre que le film s'est monté en partenariat avec un hôpital psychiatrique dans le cadre d'un projet éducatif. Les résidents du services ont tous participé au film autant devant que derrière la caméra et j'ai trouvé cela super (merci Arte pour le petit reportage d'après film). Le film en lui même est très beau, d'un point de vu scénaristique mais également sur la réalisation ! On se laisse prendre du début à la fin par ce personnage trublion qu’interprète superbement Jack Nichoslon. Il est parfois angoissant, en particulier sur les dernières scènes, qui démontre bien que les personnages sont des patients et qu'ils ne sont pas là par hasard. En revanche, quand on parle du personnage de Louise Fletcher, de l'angoisse qu'elle procure par son jeu, j'avoue ne pas l'avoir sentie. Et ai été un poil déçue. Mais dans l'ensemble c'est un très beau film à voir absolument, il m'a gardé en haleine tout du long et les presque trouvé un poil trop court. Le casting n'est pas en reste non plus, entre Jack Nicholson, Louise Fletcher, Christopher Lloyd ou encore Dany De Vito, il y a du beau monde et avec de très belles interprétations. Un film à voir et à découvrir absolument si ce n'est pas déjà fait.
4 étoiles.
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