La fureur d'aimer
Sortie en 1958.
Titre original : Marjorie Morningstar.
Réalisé par Irving Rapper, scénario d'Everett Freeman, et musique de Max Steiner.
Acteurs : Gene Kelly (Noel Airman), Natalie Wood (Marjorie Morgenstern), Claire Trevor (Rose Morgenstern), Everett Sloane (Arnold Morgenstern), Martin Milner (Wally Wronkin), Carolyn Jones (Marsha Zelenko), Carolyn Jones (Maxwell Greech), Martin Balsam (Dr David Harris), Jesse White (Lou Michaelson), Edd Byrnes (Sandy Lamm), Paul Picerni (Philip Berman), Alan Reed (Puddles Podell) et Ed Wynn (Oncle Samson).
Histoire : Marjorie Morgenstern est une jeune femme de bonne famille, qui le temps des vacances décide de travailler dans un camp en tant qu'animatrice de théâtre. Lors d'une escapade dans le club d'en face, Marjorie fait la connaissance de Noël Airman, auteur, compositeur et acteur, s'occupant de l'animation du club tout en écrivant sa future œuvre. Marjorie s'éprend très rapidement de Noël, pourtant tout deux sont bien différent, en plus d'être plus âgé, Noël est également un abonné de la vie de bohème qu'il fréquente depuis plusieurs années. Marjorie, est une jeune fille polie, éduquée avec des principes, vouant une passion pour le théâtre. Par amour, Noël va abandonner peu à peu cette vie bohème si familière, mais est-ce vraiment la bonne solution ?
Mon avis : Une histoire d'amour comme on en connait temps et pourtant celle-ci ne se terminera pas avec le happy-end qu'on connaît. Ici, le titre français "Fureur d'aimer" prend tout son sens. Un amour passionnée, tumultueux et semé de nombreuses embûches (mais également de séparation et de retrouvaille). A une époque où certains valeurs sont de mises, le couple bravent de nombreux interdits mais ils doivent également faire face à leurs souhaits et leurs ego. Parfois cette histoire d'amour est difficile à suivre, des interdits que Noël s'octroie alors que Marjorie ne lui a jamais rien demandé, elle l'a bien au contraire poussé à ses rêves. Parfois ça en devient long, mais le finalement prend tout son sens et toute sa symbolique. On devine aisément le dénouement mais on a pas envie d'y croire. Le scénario est bien construit malgré quelques lenteurs, les scènes de théâtre sont plutôt rare et s'est dommage quand on a Gene Kelly au casting (mais on a tout de même droit à un numéros de chant et quelques pas de danse). Natalie Wood est tout aussi surprenante et joue parfaitement. J'ai adoré voir Ed Wynn qui m'a rappelé plein de souvenir. Une belle surprise que ce film, j'ai passé un très bon moment et il m'a pas mal donné à réfléchir.
3,5 étoiles.
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