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Pentagon papers

Publié le par Emy Lee

Sortie le 24 janvier 2018.

Titre original : The post.

Réalisé par Steven Spielberg, scénario de Liz Hannah et Josh Singer, et musique de John Williams.

Acteurs : Meryl Streep (Kay Graham), Tom Hanks (Ben Bradlee), Sarah Paulson (Tony Bradlee), Bob Odenkirk (Ben Bagdikian), Tracy Letts (Fritz Beebe), Bradley Whitford (Arthur Parsons), Bruce Greenwood (Robert McNamara), Matthew Rhys (Daniel Ellsberg), Alison Brie (Lally Weymouth), Carrie Coon (Meg Greenfield), David Cross (Howard Simons), Jesse Plemons (Roger Clark), Michael Stuhlbarg (Abe Rosenthal), Zach Woods (Anthony Essaye), Pat Healy (Phil Geyelin), Austyn Johnson (Maria Bradlee), Deirdre Lovejoy (Debbie Regan) et Philip Casnoff (Chalmers Roberts).

Histoire : Première femme directrice de la publication d’un grand journal américain, le Washington Post, Katharine Graham s'associe à son rédacteur en chef Ben Bradlee pour dévoiler un scandale d'État monumental et combler son retard par rapport au New York Times qui mène ses propres investigations. Ces révélations concernent les manœuvres de quatre présidents américains, sur une trentaine d'années, destinées à étouffer des affaires très sensibles… Au péril de leur carrière et de leur liberté, Katharine et Ben vont devoir surmonter tout ce qui les sépare pour révéler au grand jour des secrets longtemps enfouis…

Mon avis : Ce film était certainement l'une de mes plus grosses attentes de ce début d'année 2018. Comment ne pas succomber à un duo Meryl Streep / Tom Hanks, dirigé par Steven Spielberg ! Sans rien savoir du film j'étais déjà conquise. Le sujet du film, n'a fait que sublimer l'ensemble. Comment ne pas être conquis par l'histoire d'un journal qui a défié le gouvernement au nom de la liberté d'expression ? Qui a à sa tête une femme, dans un milieu d'homme ? On traverse donc plusieurs grands sujets, plusieurs enjeux dans un film situé dans les années 60 en pleine guerre du vietnam. Finalement on se rend compte que l'on connait très peu l'histoire des Pentagon Papers à l'inverse du Watergate. Pourtant l'un existerait pas sans l'autre. Spielberg a un don pour raconter cette histoire et la réalisé, on est tout de suite happé par ce que l'on visionne. A un point où même si l'on connait la fin, on stresse lorsque que Kay doit faire un choix qui dans tous les cas aura une conséquence. Bien entendu le jeu de Meryl Streep y est pour beaucoup dans le stress procuré au spectateur. On croit à son personnage, à son interprétation et à son duo avec Tom Hans. On a le sentiment que tous les deux composent tout du long. Un film qui va venir remplir la filmographie de Spielberg, Streep et Hanks qui n'ont pourtant plus rien à prouver, mais arrive encore à nous surprendre.

5 étoiles.

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Pitch Perfect III

Publié le par Emy Lee

Sortie le 27 décembre 2017.

Réalisé par Trish Sie, scénario de Kay Cannon et Mike White, et musique de Christopher Lennertz.

Acteurs : Anna Kendrick (Beca), Rebel Wilson (Amy la baleine), Hailee Steinfeld (Emily), Brittany Snow (Chloe), Anna Camp (Aubrey), Hana Mae Lee (Lily), Alexis Knapp (Stacie), John Michael Higgins (John), Elizabeth Banks (Gail), Ruby Rose (Calamity), Chrissie Fit (Flo), Ester Dean (Cynthia Rose), Kelley Jakle (Jessica), Shelley Regner (Ashley), Hannah Fairlight (Veracity), Venzella Joy (Charity) et John Lithgow (Fergus).

Histoire : Après avoir remporté les championnats du monde, les Bellas se retrouvent séparées et réalisent qu’il n’existe pas de perspective de travail qui permette de faire de la musique avec sa bouche. Mais lorsqu’on leur offre la chance de se retrouver une nouvelle fois sur scène pour une tournée à l’étranger, ce groupe de nerds se réunit pour une dernière nouvelle aventure musicale.

Mon avis : Le précédent film n'était pas une franche réussite, il faisait le job, mais était à la limite de la vulgarité et des blagues pipi/caca. Un peu réticente par ce nouveau film, mais très envie de le découvrir quand même. D'autant que je ne l'aurais certainement pas visionné en dehors d'un contexte ciné. Finalement c'est une bonne surprise, le film relève le niveau du précédent. D'un point de vu scénaristique, il n'apporte rien de nouveau à la franchise.Ormis l'histoire d'Amy qui est davantage approfondie. On est content de retrouver les personnages et les Bellas, c'est le principal.

2,5 étoiles.

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In the fade

Publié le par Emy Lee

Sortie le 17 janvier 2018.

Titre original : Aus dem nichts.

Réalisé par Fatih Akin, scénario d'Hark Bohm et Fatih Akin, et musique de Josh Homme.

Acteurs : Diane Kruger (Katja Sekerci), Denis Moschitto (Danilo Fava), Numan Acar (Nuri Sekerci), Samia Muriel Chancrin (Birgit), Johannes Krisch (Verteidiger Haberbeck), Ulrich Tukur (Jürgen Möller), Ulrich Brandhoff (André Möller), Laurens Walter (Kommissar Fisher), Karin Neuhäusser (Annemarie), Uwe Rohde (Michi), Aysel Iscan (Hülya), Henning Peker (Hauptkommissar Gerrit Reetz), Christa Krings (Mme Peterson), Adam Bousdoukos (Knacki), Jessica McIntyre (Steffi), Siir Eloglu (Mme Sebnem) et Melanie Struve (Mme Hartmann).

Histoire : La vie de Katja s’effondre lorsque son mari et son fils meurent dans un attentat à la bombe. Après le deuil et l’injustice, viendra le temps de la vengeance.

Mon avis : A force d'entendre parler de ce film, il a commencé à piquer ma curiosité. Je me suis donc empressée d'aller le voir et ainsi commencer cette année 2018. Que dire sur "In the fade" tellement on en sort sans voix. On est admiratif du parcours de Katja, par sa force et sa fragilité, par son combat et son deuil, mais aussi et surtout par l'interprétation de Diane Kruger. Elle ne démérite pas l'éloge qui lui est fait, l'actrice porte à elle seule ce film, malgré un casting plutôt riche. Mais tout est centré autour de Katja, par le scénario, la réalisation mais également pas l'interprétation de son actrice. J'ai personnellement été emporté par ce film, par le stress qu'il procure e.t par son dénouement. Malgré son sujet un peu trop d'actualité, il arrive à se démarquer et raconter sa propre histoire, sans que l'on cherche à comparer. Un très bon film, qui me permet de bien commencer l'année.

4,5 étoiles

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L'échange des princesses

Publié le par Emy Lee

Sortie le 27 décembre 2017.

Réalisé par Marc Dugain, scénario de Marc Dugain, Chantal Thomas d'après l'oeuvre de Chantal Thomas, et musique de Marc Tomasi.

Acteurs : Lambert Wilson (Philippe V), Oliver Gourmet (Philippe d'Orléans, le régent), Anamaria Vartolomei (Louise Elisabeth d'Orléans), Julianne Lepoureau (Anna Maria Victoria), Catherine Mouchet (Mme de Ventadour), Kacey Mottet Klein (Don Luis), Igor Van Dessel (Louis XV), Maya Sansa (Elisabeth Farnese) et Andréa Ferréol (Princesse Palatine).

Histoire : 1721. Une idée audacieuse germe dans la tête de Philippe d’Orléans, Régent de France… Louis XV, 11 ans, va bientôt devenir Roi et un échange de princesses permettrait de consolider la paix avec l’Espagne, après des années de guerre qui ont laissé les deux royaumes exsangues.
Il marie donc sa fille, Mlle de Montpensier, 12 ans, à l’héritier du trône d’Espagne, et Louis XV doit épouser l’Infante d’Espagne, Anna Maria Victoria, âgée de 4 ans.
Mais l’entrée précipitée dans la cour des Grands de ces jeunes princesses, sacrifiées sur l’autel des jeux de pouvoirs, aura raison de leur insouciance…

Mon avis : Pour clore cette année 2017, j'avais très envie de découvrir "L'échange des Princesses". Visuellement c'est très beau, la photographie est réussie tout comme l'utilisation des lumières qui sublime les personnages ou les éléments. Le scénario est plutôt bien construit, même si finalement le film ne raconte pas grand chose. J'ai eu beaucoup de difficulté à sentir l'enjeu de cet échange, en particulier dans sa durée. J'ai fini par trouver le temps long, malgré la qualité du casting et du visuel. Toutefois j'ai été bluffée par les interprétations de Anamaria Vartolomei, Julianne Lepoureau et Igor Van Dessel.

3,5 étoiles.

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Downsizing

Publié le par Emy Lee

Sortie le 10 janvier 2018.

Réalisé par Alexander Payne, scénario de Jim Taylor et Alexander Payne, et musique de Rolfe Kent.

Acteurs : Matt Damon (Paul Safranek), Kristen Wiig (Audrey Safranek), Christoph Waltz (Dusan Mirkovic), Hong Chau (Ngoc Lan Tran), Udo Kier (Konrad), Jason Sudeikis (Dave Johnson), Neil Patrick Harris (Jeff Lonowski), Laura Dern (Laura Lonowski), Rolf Lassgard (Dr Jorgen Asbjornsen), Ingjerd Egeberg (Anne-Helene Asbjornsen), Soren Pilmark (Dr Andreas Jacobsen), Pepe Serna (Senor Cardenas), Paul Mabon (Roger), Jayne Houdyshell (Mère de Paul), Maribeth Monroe (Carol Johnson), James Van Der Beek (Anesthésiste), Alison J. Palmer (Femme de l'anesthésiste) et Joaquim de Almeida (Dr Pereira).

Histoire : Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12 cm : le "downsizing". Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie. Cette promesse d’un avenir meilleur décide Paul Safranek  et sa femme à abandonner le stress de leur quotidien à Omaha, pour se lancer dans une aventure qui changera leur vie pour toujours.

Mon avis : Ma curiosité pour ce film, n'a été piqué que récemment. Je ne suis pas forcément sensible au sujet de l'écologie, pourtant je trouvais l'idée intéressante ne serait-se que pour le nombre croissant de la population. J'avais hâte de découvrir le Downsizing et la ville de Leisureland. Malheureusement, le film s'axe essentiellement sur le personnage de Paul Safranek, un homme peu convaincu par son expérience notamment en raison de sa relation amoureuse. J'aurais aimé en savoir plus sur le procédé du Downsizing, sur le fonctionnement de Leisureland, avoir davantage d'interaction entre les deux mondes d'autant que l'on perçoit que le sujet est plutôt houleux notamment sur le plan économique. Le film avait un très gros potentiel qui malheureusement n'est pas du tout exploité et pourtant le film dure 2h16. La réalisation reste assez banal, malgré une photographie réussie. Les perspectives sont peu employées. le scénario est également banal, et laisse beaucoup d'ombres. Le spectateur doit alors analyser les décors et les non dits pour comprendre cette nouvelle société. Matt Damon m'a paru peu convaincant dans le rôle, absence d'émotion et de conviction, peut-être à l'image de son personnage. Même pour une courte apparition, j'ai été heureuse de retrouver Neil Patrick Harris, Laura Dern et James Van Der Beek. Fort heureusement Christoph Waltz est présent, et sauve un peu le film et son casting. Je suis assez dure, ma déception est grande, pour autant, je n'ai pas trouvé le temps long, le film m'a divertie et j'ai en partie aimé ce qu'on nous a présenté. Mais à mon avis, il manque beaucoup trop de points, dommage.

3 étoiles.

 

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Hancock

Publié le par Emy Lee

Sortie le 09 juillet 2008.

Réalisé par Peter Berg, scénario de Vincent Ngo et Vince Gilligan, et musique de John Powell.

Acteurs : Jason Bateman (Ray Embrey), Will Smith (Hancock), Charlize Theron (Mary Embrey), Thomas Lennon (Mike), Daeg Faerch (Michel), Hayley Marie Norman (Hottie), Lily Mariye (Médecin), Kate Clarke (Infirmière), Darrell Foster (Sergent de police), Alexandra Nowak (Otage), Rio Ahn (Officier de police), Stephen Bishop (Docteur) et Ron Fassler (Journaliste).

Histoire : Il y a les héros, les super-héros et il y a... Hancock. Ses super-pouvoirs lui ont souvent permis de sauver d'innombrables vies, mais les dégâts monstrueux qu'il fait au passage ont fini par le rendre impopulaire. Les habitants de Los Angeles n'en peuvent plus et se demandent ce qu'ils ont bien pu faire pour mériter un "héros" pareil. Hancock est une tête de mule irascible qui n'est pas du genre à se soucier de ce que pensent les gens... du moins jusqu'à ce qu'il sauve la vie de Ray Embrey, un spécialiste des relations publiques. Le super-héros le plus détesté au monde commence alors à réaliser qu'il n'est pas aussi insensible qu'il voudrait le faire croire...

Mon avis : Après avoir visionné la bande annonce, Hancock était l'une de me plus grosses attentes de 2008. Je n'avais pas été déçue à l'époque par le concept du film, exposant un super-héros vulgaire, dénué d'empathie et mal aimé. Je n'avais pas revu le film depuis longtemps, et je l'ai revisionné avec plaisir. Je suis toujours emballée par le concept, j'apprécie l'interprétation de Will Smith même s'il ne sort pas beaucoup des sentiers battus. Le film m'avait permis à sa sortie de découvrir Jason Bateman, que j'apprécie dans ce rôle et que j'ai appris à découvrir dans d'autres films. La réalisation est correct, loin des films marvels d'aujourd'hui, et c'est certainement ce qui m'a le plus attiré. Pas de grosses explosions ou de batailles ultra épiques bourrées d'effets spéciaux. Cela reste plus ou moins naturelle et en lien avec la trame scénaristique. Mon regret est essentiellement dans le scénario, j'aurais aimé en entendre davantage sur cet héros, son histoire, sa construction, le pourquoi de sa présence. On a des informations mais j'aurais aimé en savoir davantage. Le film est plaisant, il n'est ni bon, ni mauvais, et reste un bon divertissement.

3,5 étoiles.

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La promesse de l'aube

Publié le par Emy Lee

Sortie le 20 décembre 2017.

Réalisé par Eric Barbier, scénario de Marie Eynard et Eric Barbier d'après l’œuvre de Romain Gary.

Acteurs : Pierre Niney (Romain Gary), Charlotte Gainsbourg (Nina Kacew), Didier Bourdon (Alex Gubernatis), Pawel Puchalski (Romain Kacew enfant), Nemo Schiffman (Romain Kacew adolescent), Jean-Pierre Darroussin (Zaremba), Finnegan Oldfield (Capitaine Langer), Catherine McCormack (Lesley Blanch), Lou Chauvain (Mariette), Pascal Grusselle (Colonel Salon) et Alexandre Picot (Sergent Dufour).

Histoire : De son enfance difficile en Pologne en passant par son adolescence sous le soleil de Nice, jusqu’à ses exploits d’aviateur en Afrique pendant la Seconde Guerre mondiale… Romain Gary a vécu une vie extraordinaire. Mais cet acharnement à vivre mille vies, à devenir un grand homme et un écrivain célèbre, c’est à Nina, sa mère, qu’il le doit. C’est l’amour fou de cette mère attachante et excentrique qui fera de lui un des romanciers majeurs du XXème siècle, à la vie pleine de rebondissements, de passions et de mystères. Mais cet amour maternel sans bornes sera aussi son fardeau pour la vie…

Mon avis : L'adage "On élève pas les enfants pour soit" et parfaitement illustré ici. Nina Kacew fonde tous ses espoirs sur son fils Romain. Pour cela, elle va délaisser l'amour et n'avoir aucune vision de ses propres capacités. On se met très vite à analyser cette mère, qui prend énormément de place dans la vie et le développement de son fils. Romain quant à lui, est totalement dépendant de sa mère, malgré ses mouvements pour se détacher. Et finalement c'est surtout le lien mère/fils qui va nous intéresser au détriment de l'histoire qui se déroule devant nos yeux. Les dernières minutes du film paraissent bien longue, j'ai commencé à trouver le temps long après la dernière permission de Romain auprès de sa mère, ayant le sentiment d'avoir fait le tour de la question. La réalisation d'Eric Barbier est plaisante, tout comme les décors et les costumes. Le scénario est bien construit mais souffre de longueur et d'un manque de rythme sur la fin. Le casting est plaisant, le duo formé par Pierre Niney et Charlotte Gainsbourg est réussi, on croit en ce lien mère/enfant. Les jeunes Pawel Puchalski et Nemo Schiffman ne démérite pas et porte très bien le rôle de Romain Kacew. Un film sympathique mais qui manque d'un petit quelque chose pour réussir. 

3,5 étoiles.

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Les heures sombres

Publié le par Emy Lee

Sortie le 03 janvier 2018.

Titre original : Darkest hour.

Réalisé par Joe Wright, scénario d'Anthony McCarten, et musique de Dario Marianelli.

Acteurs : Gary Oldman (Winston Churchill), Kristin Scott Thomas (Clemmie Churchill), Ben Mendelsohn (Roi George VI), Lily James (Elizabeth Layton), Ronald Pickup (Neville Chamberlain), Stephen Dillane (Vicomte d'Halifax), Samuel West (Sir Anthony Eden), David Schofield (Clement Atlee), Nicholas Jones (Sir John Simon), Richard Lumsden (Général Ismay), Malcolm Storry (Général Ironside), Hilton McRae (Arthur Greenwood), Benjamin Whitrow (Sir Samuel Hoare), Joe Armstrong (John Evans), Adrian Rawlings (Marshall Dowding), David Bamber (Amiral Ramsay), Paul Leonard (Amiral Dudley Pound) et David Strathairn (Président Roosevelt).

Histoire : Homme politique brillant et plein d’esprit, Winston Churchill est un des piliers du Parlement du Royaume-Uni, mais à 65 ans déjà, il est un candidat improbable au poste de Premier Ministre. Il y est cependant nommé d’urgence le 10 mai 1940, après la démission de Neville Chamberlain, et dans un contexte européen dramatique marqué par les défaites successives des Alliés face aux troupes nazies et par l’armée britannique dans l’incapacité d’être évacuée de Dunkerque.

Mon avis : Après diffusion de la bande annonce, j'avais hâte de découvrir ce film. Toutefois mon intérêt à grandit après les différents retours sur le jeu d'acteurs de Gary Oldman. Et effectivement le jeu de l'acteur est bluffant. J'avais peur de ne pas le reconnaitre avec ses prothèses, mais finalement on le reconnait très bien les premières minutes. Car par la suite, Gary Oldman nous fait oublier sa personne pour se fondre dans la peau de Winston Churchill. Mais le film ne tient pas seulement sur le jeu et la transformation de Gary Oldman, Joe Wright nous offre également une réalisation sublime qui nous offre de nombreux plans magnifiques. On est vite plonger dans l'Angleterre de 1940 par les décors, les costumes mais également par l'utilisation de la lumière. Le film nous permet donc de découvrir la présidence de Winston Churchill, élu dans les heures les plus noir et évincé dès la menace écartée. Le film m'a passionnée du début à la fin par son scénario, sa réalisation et son casting. Tout est calculé au millimètre près pour en faire un film à oscars. Et le Golden Globes de meilleur acteurs pour Gary Oldman, le prouve. Vraiment une très bonne surprise pour ce premier film de l'année 2018.

4,5 étoiles.

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The Florida project

Publié le par Emy Lee

Sortie le 20 décembre 2017.

Réalisé par Sean Baker, scénario de Chris Bergoch et Sean Baker, et musique de Matthew Hearon-Smith.

Acteurs : Brooklynn Prince (Moonee), Bria Vinaite (Halley), Willem Dafoe (Bobby), Caleb Landry Jones (Jack), Karren Karagulian (Narek), Mela Murder (Ashley), Valeria Cotto (Jancey), Macon Blair (John), Aiden Malik (Dicky), Sandy Kane (Gloria), Betty Jeune (Garde), Cecilia Quinan (Superviseur DCF), Carl Bradfield (Pédophile), Lauren O'Quinn (Enquêteur) et Gary B. Gross (Policier).

Histoire : Moonee a 6 ans et un sacré caractère. Lâchée en toute liberté dans un motel de la banlieue de Disney world, elle y fait les 400 coups avec sa petite bande de gamins insolents. Ses incartades ne semblent  pas trop inquiéter Halley, sa très jeune mère. En situation précaire comme tous les habitants du motel, celle-ci est en effet trop concentrée sur des plans plus ou moins honnêtes pour assurer leur quotidien…

Mon avis : Mon plus grand regret pour ce film, sera surement d'avoir visionné la bande annonce au préalable. De fait, j'en avais déjà tiré les trois quart des analyses et n'ai pas été surprise par la tournure des événements. Le film nous conte une histoire bien différente de Disney, alors que le parc d'attraction est à quelques minutes du lieu du récit, une autre vie gravite autour. Dans les différents motels, de nombreuses personnes en situations précaires, séjournent à plus ou moins long terme dans ses motels qui paraissent plus délabrés les uns que les autres. On découvre alors ce quotidien au travers de Moonee et de sa mère, qui vivent de l'aide de leurs proches et de petits "boulots". Le scénario est vraiment intéressant, je déplore simplement qu'il n'aille pas au bout des choses. On nous balance quelques infos sur l'histoire de ses personnes, mais très peu sur leur passé qui pourtant semble être marquant sur ce qu'ils sont aujourd'hui. J'ai également été déçue par la fin, qui arrive trop brutalement et qui pour moi allait devenir un des moments les plus intéressants du film. Je voulais en savoir plus ! On s'attache assez rapidement à Moonee et ses amis Jancey et Dicky, vivant comme ils peuvent leur vie d'enfants dans une problématique d'adulte, sous l’œil bienveillant de Bobby. On a de l'empathie pour les personnages tout au long du film, car on perçoit les choses au travers du regard de Moonee et des autres enfants. Un monde de jeu permanent et des parents peu présents. La réalisation est superbe, Sean Baker nous offre plusieurs plans sublimes sur les personnages et les paysages, l'utilisation des couleurs et de la lumière tranche avec ce quotidien si pauvre. La Bande originale est vraiment chouette et le casting merveilleux ! Malgré quelques petites déceptions face au scénarios, j'ai vraiment beaucoup aimé ce film, devant lequel j'aurais pu rester des heures !

4 étoiles.

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